Couper - Texte 5
Il apparaît alors évident que l’accroissement du nombre de coupes consécutivement à la multiplication des effets de montage (alternance, intercalation, succession rapide de tableaux très brefs, etc.) et des effets photographiques (étalonnage, teintage, etc.) tend à fragiliser les copies. Ces deux premiers moments de coupe (constitution du négatif de référence, puis des positifs d’exploitation) sont ainsi souvent suivis d’un troisième, lié à l’exploitation des films. Les positifs fragiles doivent en effet régulièrement être réparés lorsque la copie casse, par l’opérateur de projection ou par les agences de location (les exchanges aux États-Unis), où l’on procède régulièrement à la révision des films.
Identifiant
ark:/17444/882409/6564