Trucages et effets optiques - Texte 5
La compagnie Mitchell innove quant à elle au début des années 1920 avec une caméra permettant de produire une grande gamme d’effets de cache et d’iris sans avoir recours à des accessoires externes au boîtier de la caméra. On retrouve ainsi, devant la fenêtre de prise de vues de la Mitchell Standard, un iris dont l’ouverture et la position peuvent être réglées, de même qu’un second mécanisme permettant de déployer des caches latéraux et verticaux. La Mitchell est de surcroît équipée d’un disque comportant dix masques de formes et de dimensions différentes : disques, ovales, trou de serrure…
Type de document (média)
Texte nativement numérique
Identifiant
ark:/17444/882380/3928
Date de modification de la fiche
2022-03-11