Marquage chronométrique - Texte 2
Les recherches menées par Beauviala pour inscrire le temps sur une pellicule sont en effet réalisées à la même époque que le circuit d’asservissement qu’il met au point pour le moteur de l’Éclair 16 (1968)[4], à l’aide de la même caméra Arriflex 16 mm. À son compte, il effectue des essais entre 1967 et 1970 pour inscrire le temps sur la pellicule à l’aide de diodes électromagnétiques et d’un système d’afficheur à sept segments, préfigurant le procédé « Dispositif d’affichage de chiffres par combinaison de segments de caractères », dont le brevet est déposé en 1977[5]. Il a toutefois fallu attendre la conception d’une caméra 16 mm adaptée, l’Aaton LTR[6], et l’industrialisation des microprocesseurs utilisés dès les premiers essais, pour que se matérialise l’idée du « marquage en clair », c’est-à-dire un système permettant d’afficher le temps en chiffres arabes sur le bord de la pellicule.
