Une brève archéologie des dispositifs immersifs monumentaux et collectifs - Texte 1

Depuis ses débuts, la salle de cinéma se développe selon différents modèles; les images monumentales sont projetées devant public sur un écran généralement plat, mais aussi parfois incurvé, voire sur des surfaces cylindriques et parfois même hémisphériques, visant une stimulation visuelle accrue du spectateur. Les dispositifs collectifs présentés ci-dessous ont tous été conçus selon une même visée immersive, celle de plonger le spectateur dans un univers distinct de la réalité.

Les panoramas se popularisent partout en Europe, à partir du brevet déposé en 1787 en Angleterre par Robert Barker. Ces paysages monumentaux sont peints en trompe-l’œil sur les murs d’une rotonde et présentent ainsi une vue déployée sur 360 degrés. Ce spectacle est destiné à englober le spectateur, le plaçant au centre du spectacle, de par la forme cylindrique du bâtiment[1]. Des objets réels comme du sable ou des roches dissimulent la limite du cadre entre le monde réel et l’univers peint.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2022

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2022. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/612206/4224

Date de modification de la fiche

2022-11-21

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