Échelle de flouïcité et flounetoscope : deux outils au service de l’image - Texte 1

La lamelle qui suit puise ses origines dans les essais concernant la quantification du flou[1] en photographie et en cinéma. Leur but était de répondre à une question simple : peut-on, en amont, c’est-à-dire lors de la prise de vues, anticiper le degré de flou qu’aurait un acteur sur un écran en projection? Bien évidemment, cette préoccupation est d’origine corporative, car elle concerne les professionnels de l’image, par exemple le réalisateur, le directeur photo et/ou l’opérateur de prise de vues pour le cinéma. Il s’agit d’une problématique qui, au demeurant, semble fermée. Or, il n’en est rien, car tenter d’y répondre nécessite de croiser différents champs et concerne ainsi de façon plus vaste les domaines techniques, esthétiques, psychoperceptifs et sémantiques. À partir de ces études et de plusieurs centaines d’expérimentations visuelles, l’échelle de flouïcité, ou échelle quantitative du flou, a été définie.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2022

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2022. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/58485g/4113

Date de modification de la fiche

2022-04-22
2022-07-10

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