Caméras à l’écran, miroir de la pratique cinématographique - Texte 6

Dans King Kong (Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, 1933), c’est aussi l’aspect « documentaire » qui est en jeu pour l’opérateur diégétique, explorateur s’adonnant à la chasse aux images, dans une démarche entre le film animalier et le sensationnalisme.

À partir des années 1940, des films s’intéressant au cinéma muet font leur apparition, proposant une prise en charge fictionnelle des caméras à manivelle en tant que représentantes d’un temps révolu, voire d’une « belle époque ». C’est notamment le cas de The Perils of Pauline (George Marshall, 1947), où les appareils (Pathé Professionnelle, Debrie Parvo, Bell & Howell 2709) sont représentés dans une variété de situations : d’une part, en studio, où l'on peut voir plusieurs scènes filmées en parallèle dans des décors construits les uns à côté des autres, les réalisateurs se tenant debout à côté des opérateurs, un haut-parleur à la main; d’autre part, à l’extérieur, placés sur des moyens de transport, ou bien présents en grand nombre pour tourner, simultanément, différents aspects de scènes d’action spectaculaires.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2024

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2024. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/567778/6389

Date de modification de la fiche

2024-06-27

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