La perception cinématographique : une rencontre du rythme métabolique humain et de l’image en mouvement - Texte 2

Rythme et biologie

En 1912, Max Wertheimer introduit une nouvelle notion. Il publie une étude intitulée « Experimental Studies on the Seeing of Motion » dans laquelle il observe un autre phénomène de perception[8]. Le psychologue allemand remarque qu’en faisant apparaitre et disparaitre successivement deux images d’une même forme dans un intervalle constant, l’observateur concevrait alors le déplacement de cette forme dans l’espace. Il nomme ce phénomène l’effet phi.

Identifiant

ark:/17444/50963c/6896

Export