Opacité de la représentation du balayage 3D et de la capture de mouvement au cinéma - Texte 9

Par ailleurs, on y retrouve l’imaginaire du balayage 3D, l’écran d’ordinateur analysant des données (data) retranscrites sous la forme d’une grille de référence en fil de fer propre à la synthèse d’images et permettant « d’appréhender l’objet mathématiquement[5] ». Pourtant, ces aspects qui renforcent l’impression d’un traitement « réaliste » du processus n’en cachent pas moins l’opacité du procédé et son transfert sur un plan science-fictionnel, le balayage désintégrant l’objet au moment de le faire passer dans la matrice numérique. C’est sans doute pour ces raisons que Lisberger se permet, lors de cette séquence, un plan d’insert sur un panneau « Défense d’entrer » très wellesien, prétextant un danger d’ordre technologique.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2024

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2024. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/177889/6417

Date de modification de la fiche

2024-07-04

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