Opacité de la représentation du balayage 3D et de la capture de mouvement au cinéma - Texte 8
Une problématique similaire est à relever un an plus tard dans Tron (Steven Lisberger, 1982). Là encore, une séquence met en jeu un procédé de balayage 3D : le personnage principal se voit projeté dans un jeu vidéo de son invention, par le biais d’une numérisation de son corps programmée par l’intelligence artificielle du film. On y croise à nouveau un ordinateur monumental – qui n’est pas sans rappeler l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer) dans les années 1940, ou encore l’ordinateur Whirlwind I de la US Navy[4] –, le gigantisme de la machine suggérant encore une fois qu’elle échappe à une compréhension synthétique.
Type de document (média)
Texte nativement numérique
Créateur
Contributeur
Éditeur
TECHNÈS
Date de diffusion
2024
Langue
fr
Format
text/html
Droits
© TECHNÈS, 2024. Certains droits réservés.
Licence
Identifiant
ark:/17444/177889/6416
Date de modification de la fiche
2024-07-04
