Rotoscopie - Texte 3
Fleischer le décrit comme
un procédé permettant de produire des films dans lesquels une figure en action est ajoutée à un arrière-plan défini qui est lui aussi en action, et coordonnés de telle manière que les images composites forment un médium continu pour la projection. […] Le résultat d’une telle méthode offre un arrière-plan pour chaque dessin, coopérant avec ledit dessin pour produire un effet harmonieux, de façon à ce que la figure dépeinte par le dessin bouge en lien avec l’arrière-plan ou avec un élément ou quelques éléments de l’arrière-plan, tandis que ces éléments pourront bouger en relation avec le dessin[4].
Cette approche est reconduite en 1936 au sein d’une autre invention, le stereoptical process[5] – étrangement appelée également Rotographe par les historiens – substituant à l’arrière-plan photographique une maquette en trois dimensions, permettant d’obtenir d’étonnants effets de perspective.
