Les mécanismes de l’accommodation - Texte 1

Physiologiquement, l’angle de vision nette est très étroit et fait référence à la zone centrale de l’œil, la fovéa, constituée uniquement de cônes. Pour un emmétrope, donc une personne ne souffrant d’aucune amétropie, lorsqu’une tache se forme sur plusieurs des cellules du bouquet fovéal (partie la plus précise de la fovéa), un mécanisme complexe, passant par le parasympathique pour l’accommodation et le sympathique pour la désaccommodation, informe le muscle ciliaire, qui se contracte ou se relâche selon le cas. Des fibres qui y sont rattachées — la zonule de Zinn, ou zonule cristallinienne — assurent alors le lien avec la capsule, sac dans lequel est renfermé le cristallin, provoquant la modification de sa cambrure afin de permettre la mise au point. Cette opération est provoquée en amont par une contraction pupillaire, ou myosis, comme pour adoucir cet état transitoire. Plus précisément, lorsque le muscle ciliaire est relâché, il maintient les fibres radiaires de la zonule cristallinienne sous tension. Celles-ci exercent alors une traction centrifuge sur l’équateur et la périphérie de la capsule du cristallin; elles aplatissent ainsi les courbures de celui-ci, principalement l’antérieure.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2022

Langue

fr

Format

text/html

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© TECHNÈS, 2022. Certains droits réservés.

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Identifiant

ark:/17444/09921h/4089

Date de modification de la fiche

2022-04-22
2022-07-09

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