Histoire de la stéréoscopie au cinéma - Texte 6

Mais ce n’est qu’en décembre 2009, avec Avatar, que les exploitants se ruent pour s’équiper de projecteurs numériques. Cela leur permet de diffuser ce film en stéréoscopie et d’attirer plus de clients. Le projecteur numérique et l’amélioration des écrans permettent une diffusion stéréoscopique de qualité, si les salles font les contrôles appropriés. James Cameron, avec Vince Pace, a développé une caméra 3D numérique, le Fusion Camera System, équipée de deux objectifs pour tourner directement de façon stéréoscopique, sans avoir besoin de convertir de la 2D en 3D en postproduction[5]. Cette conversion est souvent décriée, car le stéréographe, qui règle la caméra 3D sur le plateau, ne peut pas intervenir de la même façon. La recréation de la 3D en postproduction laisse plus de liberté aux producteurs, qui « diminuent » les effets 3D par peur de plaintes de spectateurs[6]. Théoriquement, dans la salle de cinéma, si on est plus proche de l’écran, la 3D est moins accentuée, alors qu’au fond de la salle, les effets sont plus nets (profondeur, surgissement, etc.).

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2022

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2022. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/013715/3850

Date de modification de la fiche

2022-03-04

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