Histoire de la stéréoscopie au cinéma - Texte 5

Au milieu des années 1980, la production de longs-métrages en 3D pour une sortie dans les cinémas baisse de nouveau, mais la 3D continue dans les salles IMAX ou du type La Géode (Captain EO, de Francis Ford Coppola, produit par Disney, 1986). IMAX produit We Are Born of Stars, documentaire de Roman Kroitor, en 1985. La production IMAX 3D continue régulièrement avec un système de double caméra 70 mm. Jean-Jacques Annaud réalise ainsi, en 1996, Guillaumet, les ailes du courage, première fiction de 40 minutes en IMAX 3D.

Depuis les années 2000 : la 3D numérique

À partir de 2005, des films entièrement numériques comme Polar Express (Robert Zemeckis, 2004) ou Chicken Little (Mark Dindal, 2005) se démarquent en utilisant la 3D. Le tournage en numérique facilite la stéréoscopie. Il est plus simple de régler des vidéoprojecteurs, que des projecteurs 35 mm, pour faire une double projection (une image pour chaque œil). Deux systèmes cohabitent : les lunettes passives (une simple polarisation de la lumière par des grilles différentes devant chaque œil, comme avec RealD, qui équipe la majorité des salles en Europe et dont on peut voir le boîtier de projection et les lunettes ci-dessous; les lunettes actives (à cristaux liquides, qui obscurcissent chaque œil alternativement à grande vitesse, soit 144 images par seconde, en synchronisation avec la projection, et qui sont munies de batteries, comme les lunettes Xpand). Les lunettes passives ne coûtent pas cher. Les lunettes actives donnent une image stéréoscopique de meilleure qualité, plus lumineuse.

Type de document (média)

Texte nativement numérique

Créateur

Éditeur

TECHNÈS

Date de diffusion

2022

Langue

fr

Format

text/html

Droits

© TECHNÈS, 2022. Certains droits réservés.

Licence

Identifiant

ark:/17444/013715/3849

Date de modification de la fiche

2022-03-04

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